(album photos / pictures on facebook, "egon jazz")

Poetic trek in nepal – 22.07 – 18.09.2010
Nepal - « livre fermé », « terre des dieux ». Petite bande de terre coincée entre deux géants – l’inde et la chine - et sans accès à la mer. Où naquit bouddha ; abritant les plus haut sommets de la terre. Figurant dans le top 10 des pays les plus pauvres de la planète.
Je ne vais pas au népal pour un trekking ni tout autre quête de verte adrénaline. C’est pourtant le pays de l’anapurna et ses vallées profondes en font le kathmandu du saut à l’élastique.
D'autres trésors à peine pressentis m'attirent. Et les népalais eux-mêmes pour commencer. Le besoin aussi de retrouver l'ambiance indienne. J’y vais pour de la photo ; pour du reportage – grande première. Un essai. Déjà l’un ou l’autre thème se sont présentés à moi avant le départ mais je verrai sur place. Y a-t-il encore des hyppies fossilisés ? vivants ? est-ce toujours un haut lieu de la drogue pour touristes baba d’occident ? Qu’en est-il de l’urbanisation et des bidonvilles ? Le népal est dans le peloton de tête des pays en voie de bidonvilisation. Mais je verrai sur place. Rando ou pas rando ? J’avais repéré un parc naturel au nord de kathmandu. Présenté comme idéal pour yoga et autres dérivés de la relaxation. Mais je verrai. Je verrai sur place. Y être d’abord.
Je n’ai rien lu avant le départ ; je n’ai acheté un « routard » que peu de jours avant et ne l’ai pas ouvert. Je savais plus ou moins où se situait kathmandu, quel climat y régnait – histoire de ne pas me tromper de garde-robe. Je ne savais rien de sa situation politique. Je voulais y arriver le regard vierge et non prévenu. On m’avait simplement dit que je pourrais obtenir le visa à l’aéroport, à l’arrivée. Le népal est plus accessible que l’inde, administrativement parlant – car l’inde cherche par tous les moyens à réguler l’invasion touristique et les glandeurs de toute origine, fumeurs, allumés, voleurs d’antiques – pour ce qu’il reste d’antiques, pays pillé déjà.
JOUR 1 – 22.07 - arrivée
Mon vol décolle de Roissy CDG le 21, 11h du matin. Le trek commence : grêve des contrôleurs. Nous montons à bord du gulf air à l’heure mais les aiguilleurs nous font patienter une heure. Décollage. Yeah …
Transit au Bahrein. C’est mon troisième transit, j’ai mes repères et mes petites habitudes : café fumeur wifi (je sais maintenant qu’il vaut mieux payer directement en dinars locaux), etc. Je repère néanmoins de nouveaux pipi-rooms. Utiles dans ce très long hall de transit et ses shops freetaxe hymne au kitch. Hall envahi de voyageurs à mon arrivée.
00.10. Enfin l’embarquement pour kathmandu. Surprises de ces têtes jeunes et rigolardes. Un peu avant l’embarquement lui-même, un petit groupe se moque allègrement de moi et j’en ris avec eux. Avec ma queue de cheval, mon foulard et 2 bracelets sans doute me prennent-ils pour un hippie égaré. Entrée dans l’avion sous la chaleur oppressante : des nuages voporeux d’air co transforment la cabine en fog londonien. Tout le monde s’amuse, on se trompe de place. Les hôtesses ont fort à faire avec ces voyageurs rigolards et indisciplinés.
Décollage.
J'entre rapidement en contact avec mon voisin de gauche. En cause : le steewart a distribué de petits papiers jaunes d’immigration. Uniquement en népalais … Je demande la version anglaise, mais non, on n’en a pas, sorry. Après que mon voisin de gauche a fini d’aider à remplir le précieux document à son propre voisin de gauche – népalais mais manifestement illettré – je sollicite son aide à mon tour. Il accepte volontiers et remplit pour moi les champs à l’aide de mon passeport (en me précisant que de toutes façons, ces précieux documents seront très vite jeté - et effectivement, je n'en ai pas eu besoin).
La conversation s’ensuit. Il m’explique habiter kathmandu pour son business ; il revient de 2 mois aux Etats-Unis – je repère en effet le laptop et la boîte d’un i-phone. Le business en question est original : ex-toxico et alcoolo, il est devenu abstinent il y a 15 ans et, depuis, ouvert un centre de désintoxication. Cure de 3 mois avec yoga et autres activités. Il m’explique et me raconte quantité d’autres choses mais son accent plus que son anglais me font perdre une partie des infos. Il m’exhibe en tout cas fièrement sa carte verte, son permis de conduire de Virginie, les statuts d’une future association qu’il a créée là-bas.
Le reste du voyage, épuisé, je sommnole quasi juqsu’à l’arrivée, en dépit des fréquentes secousses de l’appareil – météo peu clémente, je suppose. J’ai tout de même l’appétit de manger ; et j’assiste au rituel tabagique local : malaxer le tabac dans la main gauche avec l’aide précieuse de la droite pour aboutir à une substance qui se colle semble-t-il sur les dents. Son seul vice, m’avoue-t-il en souriant – je lui montre mon tabac american spirit à rouler, avec les filtres slims. Une découverte pour lui aussi.
Atterrissage. Tout le monde se lève pour népal. Sortant de l’appareil, je découvre abasourdi le bordel laissé derrière eux par les occupants. Une salle UGC après Harry potter. Jamais vu ça dans un avion. Où vais-je donc ?
Sortie de l’avion. Premier gag : un bus de voyageurs est à l’arrêt juste au bas de l’escalier, portes ouvertes, et la plupart d’entre nous s’y engouffrent machinalement – or la porte « arrival » est à … 10 mètres … nous sortons dans le sourire général.
Comme à Delhi je suis alors pris par le même sentiment africain : odeurs, couleurs, chaleur moite – il pleuvine. Aéroport en briques rouges, d’un autre âge ; une partie nouvelle est en construction mais il faut examiner un tant soit peu l’ouvrage pour s’assurer qu’il ne s’agit pas en fait d’une ruine. Au loin, dans l’enceinte du bâtiment, un mirador.
Formalités d’obtention du visa. Là aussi je savais qu’il faudrait 2 photos (1 seule est nécessaire) ; mais un « photomaton » est disponible. Tous les non népalais remplissent avec empressement les documents.
Une fois le visa obtenu, par ici la sortie. Récupération des bagages. Passage devant un stand d’info touristique. On me vente tel hôtel de thamel et son taxi gratis (2000 roupies, = rps, 20 euros), mais je me contente d’emporter le plan de la ville. Moi je vais à patan, au third world guest house, ce qui ne semble pas plaire aux agents – patan, manifestement, ce n’est pas le haut lieu de concentration touristique (ce haut lieu est le quartier thamel, au centre ville, près du riche patrimoine de kathmandu). Et même mon taxi me dit que Patan est une ville, et n’est pas kathmandu – je m’y perds un peu.
J’opte pour la formule prepaid, au comptoir ad hoc, comme en inde ; je m’en sors pour 500 rps (env. 5 euros) pour parcourir les 6 à 8 km qui me sépare de mon lieu de villégiature, tout au sud de la ville (kathmandu, me semblait-il). Mon chauffeur pas très pimpan m'entraine à sa suite.
Le taxi en question est d’une poésie inégalée – je regrette après coup de ne pas l’avoir immortalisé en 2D. Datsun vert pâle d’un autre âge dont on se demande par quel miracle ces parties tiennent encore ensemble.
Mon chauffeur est en aussi bon état que son véhicule : fumeur invétéré, toussant se raclant et crachant jusqu’à peut plus. Celui-ci, habitué aux touristes se concentrant dans le quartier de thamel, ne sait pas où se situe ma guest house mais finit par comprendre que je loge au durbar square de patan, près du mongol bazar. Tilt. OK, en route.
Je m’installe sur la vieille banquette de cuir à l'arrière avec mes sacs - ne sachant trop comment mettre mes jambes. On se met en route sous la pluie et sur les routes défoncées, jeté dans un trafic cahotique (en principe on roule à gauche). J’adore. Je fume donc ma clope avec mon chauffeur.
Après cette traversée initiatique, mon chauffeur m’abandonne sous une pluie toujours plus forte, comme un sherpa, avec armes et bagages (lourds, mes sacs, avec livres, équipement photo, mac et garde robe appropriée à 4 semaines de séjours en climats divers).
Me voilà seul dans un quartier délabré aux trottoirs inexistants risquant ma vie à chaque passage d’un véhicule petit ou gros. Mon chauffeur tuberculeux m’a vaguement indiqué la direction à prendre. Va donc. Je me perds. Je dois demander 2x mon chemin, rebrousser celui parcouru – et il pleut, il pleut et les sacs sont lourds. Désespéré, je demande secours dans une boutique. Le patron, chaleureux, a pitié de moi ; il interpelle son fils (?) qui se saisit d’un parapluie et me propose de m’emmener – c’est tout proche. Parapluie inutile au demeurant, mon jeune homme marche un peu trop vite devant.
Après cette traversée initiatique, mon chauffeur m’abandonne sous une pluie toujours plus forte, comme un sherpa, avec armes et bagages (lourds, mes sacs, avec livres, équipement photo, mac et garde robe appropriée à 4 semaines de séjours en climats divers).
Me voilà seul dans un quartier délabré aux trottoirs inexistants risquant ma vie à chaque passage d’un véhicule petit ou gros. Mon chauffeur tuberculeux m’a vaguement indiqué la direction à prendre. Va donc. Je me perds. Je dois demander 2x mon chemin, rebrousser celui parcouru – et il pleut, il pleut et les sacs sont lourds. Désespéré, je demande secours dans une boutique. Le patron, chaleureux, a pitié de moi ; il interpelle son fils (?) qui se saisit d’un parapluie et me propose de m’emmener – c’est tout proche. Parapluie inutile au demeurant, mon jeune homme marche un peu trop vite devant.
Arrivée, rapide, sur une place inoubliable, petit bocage de pagodes de diverses matières et tailles concentrées sur une petite place de briques rouges. Mais je me hâte d’entrer à la réception, trempé. Pas la force de négocier le prix de la chambre et je prends celle avec sdb. Zou. Même pas cher. 10 nuits pour commencer - car je sens que je vais me plaire. Le patron est charmant. J’entre dans mon havre sec : miracle d’ordre et de simplicité. Photo immédiate. Il y a même un savon et du papier WC dans la sdb. Je suis aux anges. Et surtout … de ce premier étage j’ai vue immédiate sur les pagodes et je les touche du doigt. L’atmosphère – ses cloches – me rappelle la quiétude de puschkar.Je me change et prends le temps de respirer l’ambiance. Je me couche une bonne demi-heure pour me laisser envahir par ce qui est, les bruits, rumeurs, klaxons, musique de radio, …. Des badauds sont assis à quelques mètres sous ma fenêtre, devisant et riant. Trop charmant. Début de rhinite ; la pollution, je pense, très forte dans cette capitale.
Je renonce à ma sieste (il est environ 10h du matin) et décide de sortir pour mon premier périple. Repérer le quartier, trouver banque, cigarette, bouteille d’eau, phone-point. Je m’aventure dans les ruelles et l’une ou l’autre avenue. Il pleut toujours, mais moins. Eviter le 4x4 ou le motard à hauteur des flaques – sans plonger dans une autre - avec ces rues défoncées de partout.
Je renonce à ma sieste (il est environ 10h du matin) et décide de sortir pour mon premier périple. Repérer le quartier, trouver banque, cigarette, bouteille d’eau, phone-point. Je m’aventure dans les ruelles et l’une ou l’autre avenue. Il pleut toujours, mais moins. Eviter le 4x4 ou le motard à hauteur des flaques – sans plonger dans une autre - avec ces rues défoncées de partout.
La chaleur est tout à fait supportable quoique moite. Première bonne surprise : il y a ce qui ressemble à des distributeurs de billets et au moins l’une de mes 2 cartes bancaires devraient s’y montrer gagnantes – mais je ne veux pas encore jouer.
L’animation est moindre qu’à Delhl ; la ville ici est plus calme. En dépit de l'agitation, comme une torpeur ... C’est aux grandes heures de trafic que le chaos est perceptible – mais au bout de quelques heures on s’y fait et il m’est arrivé de traverser une avenue sans même plus regarder, les klaxons dans le dos avertissent de tout. Suivre le flux, ne pas résister au flot. Bandes d’élèves en uniformes gris ou rose ; brouhaha jovial. Rumeurs d’encens. Chaleur. Cris, rire, bousculades. Ville pauvre. Façades lépreuses, béton mal coulé, grabats, détritus omniprésents. Pollution ... tellement insupportable à certains habitants qu'ils mettent un masque.
Après cette première aventure indiana jones, je reviens vers durbar square et grimpe, à l'angle de la place, à l’étage d’un bistro d’où l’on peut voir une bonne partie des merveilles architecturales. Ouf, calme. Je suis le seul client. Je me pose à nouveau après cette promenade – j’ai marqué mon territoire à ma façon : clic-clac.
Et là enfin je me décide – outre à boire ce bon vieux « black coffee » (eau bouillante sur du nescafé) – à ouvrir mon Routard et d’autres documents. Où suis-je, où vais-je … Qu’est-ce tout cela ?
Tout d’abord je comprends qu’il y a non pas un mais deux « durbar square » (place du palais royal) à Kathmandu : celui de l’ancienne ville de patan, où je me trouve, au sud de la capitale ; et celui de kathmandu même, plus important. Je comprends pourquoi le plan zoom de durbar square que je tentais d’élucider ne coïncidait avec la réalité du terrain … l'ancienne ville royale de patan est à présent agglomérée à la capitale. Et pour "ceux de kathmandu", patan, c'est sans doute encore maintenant une autre ville.
J’avale les pages du « routard » relatives à toutes les infos de base dont j’ai besoin ; j’échafaude un semblant de programme et de calendrier histoire de ne pas passer à côté des places to be en matière de photo et d'éventuels reportages. Je sens que la semaine que je comptais passer dans les collines va se réduire … trop de choses seront à approfondir en ville. Il y a déjà le rendez-vous dans le centre de désintox ; une ong oeuvrant auprès des enfants des rues, dans les bidonvilles. Je découvre aussi par le « routard » la dur condition des porteurs de trek – exploités comme pas deux ; le travail des enfants ; la crise politico-militaire interne ; la difficulté des relations avec l'inde ; la distinction entre l’ethnie sherpa – aux mœurs admirables – et ce que nous entendons habituellement sous ce nom. J’y apprends aussi la terrible traite des femmes népalaises vers les bordels indiens, de mumbaï en particulier. Faudra revenir à cette question. Mon co-passager m’avait déjà expliqué l’importance du phénomène de la consommation de drogues à kathmandu, surtout par les hommes, jeunes ou pas, désœuvrés. A la colle aussi. Non, kathmandu n’est plus la capitale hyppie, la drogue fait l’objet d’une sévère vigiliance ; mais ce sont les népalais qui à présent en sont les victimes et il n'y a plus aucune utopie dans la fumée. No future.
Je suis seul client et mon serveur, jeune homme qui manifestement s’ennuie, reste près de moi ; les népalais aiment parler, surtout avec les étrangers. Alors en attendant le black coffe, on cause un peu. J’apprends différentes choses, entre autre que le samedi est le jour férié au népal – du moins pour les institutions publiques. Puis je me replonge dans mes documents. Mon déjeuner arrive, un thali népalais. Je savoure mon plat coloré autant que la tranquillité de ma terrasse. La pluie passe, le ciel se dégage. Suite de mes lectures.Patan, anciennement lalitpur (« ville de la beauté ») est une cité des arts et de la beauté. Ville royale fondée puis construite aux XVIe – XVIIe siècles. Tout le site de durbar square est classé au patrimoine de l’unesco – c’est l’un des 7 sites classés du népal. Patan est encore réputé pour son artisanat et, surtout, son travail de divers métaux : bronze, étain, cuivre, … j’en sais assez pour le moment. Fatigué pour cet imposant effort intellectuel je ressens l'appel pressant d'une position horizontale.
Vers 17h, je ressors pour un shooting. Suis pas encore « chaud », libéré pour la photo. Je pratique le « sit and Watch » national, j’observe, cherche un bon angle, un point de vue … aux aguets … puis change de poste ... repérages ...
Il y a autant de badauds que de pigeons sur la place – hommes, femmes et enfants, tous âges et toutes conditions – la majorité assis sur les murets qui sillonnent entre les temples, adossés aux colonnes des pagodes, sur les marches ; certains flânent, discutant. Les jeunes, à deux – garçon et fille, fréquent – ou par groupes s’amusent avec leur portable. Beaucoup de rire ; et de pudeur. Les vieux – groupes d’hommes, groupes de femmes, pas de mélange entre eux – palabrent. Certains sont isolés, mine absente, solitaires. Désoeuvrés ?
Il y a autant de badauds que de pigeons sur la place – hommes, femmes et enfants, tous âges et toutes conditions – la majorité assis sur les murets qui sillonnent entre les temples, adossés aux colonnes des pagodes, sur les marches ; certains flânent, discutant. Les jeunes, à deux – garçon et fille, fréquent – ou par groupes s’amusent avec leur portable. Beaucoup de rire ; et de pudeur. Les vieux – groupes d’hommes, groupes de femmes, pas de mélange entre eux – palabrent. Certains sont isolés, mine absente, solitaires. Désoeuvrés ?
On ne regarde en général que ce qu’on voit. En photo il faut certes voir ce qui se montre mais chercher aussi ce qu’on ne voit pas. Qu’est-ce que je n’ai pas vu, pas encore vu ; qu’y a-t-il à voir ? – « voir » au sens cartésien du terme : percevoir, sentir, éprouver, vivre … de même que le « cogito » n’est pas que pensée mais aussi sensation, désir, imagination, etc. Dans ce qu’il voit, le photographe cherche aussi ce qui est dans l’ombre. Non vu. In-visible. Et au delà de tout le visible possible, au delà encore. Sans fin. Du cœur de cette nuit tenter de faire émerger des formes jusque-là rester invisibles. « Ecrire l’ombre avec de la lumière », disait une photographe. Arracher à l’ombre un peu de lumière – ou éclairer de lumière ce qu’on veut maintenir dans l’ombre. Bref, Kandinsky : rendre visible l’invisibible.
La faim revenant, je me décide pour un dîner sur un toit-terrasse à l’angle de durbar square. Splendide vue assurée. Quelques tables seulement au 5è niveau de cet immeuble « moderne ». Vue imprenable ; j’aurai même droit au couché de soleil sous les restes des nuages de pluie - et les reflets dorés sur les pagodes et les stupas qui en forme l’extrémité.
J’ai bien mangé ce midi ; outre un black coffee with sugar, je commande 2 assiettes de momos (roulades frites de viande ou de légume : une assiette de chaque). Mais je n’arriverai pas au bout de mes 2 euros de momos … je paresse sur la terrasse, regardant le soleil s’éteindre. Cris des oiseaux – corneilles – klaxons plus ténus à cette altitude, subtil vent frais. A 19.30 il fait nuit.
Je regagne l’hôtel ; rue et place sont encore plus animées. Je m’affale et commence mon premier éditing de photos népalaises. Le modem est à la porte de ma chambre. Pas de chaise. Avant de me coucher je plug mon mac pour vérifier la messagerie.
J’ai bien mangé ce midi ; outre un black coffee with sugar, je commande 2 assiettes de momos (roulades frites de viande ou de légume : une assiette de chaque). Mais je n’arriverai pas au bout de mes 2 euros de momos … je paresse sur la terrasse, regardant le soleil s’éteindre. Cris des oiseaux – corneilles – klaxons plus ténus à cette altitude, subtil vent frais. A 19.30 il fait nuit.
Je regagne l’hôtel ; rue et place sont encore plus animées. Je m’affale et commence mon premier éditing de photos népalaises. Le modem est à la porte de ma chambre. Pas de chaise. Avant de me coucher je plug mon mac pour vérifier la messagerie.

















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